Chapitre 2 partie 5

9 mins

    Murmure dans la noirceur.   Murmure, une femme, Un mot, un mot tournant en boucle. Un mot qui tourne dans son esprit. Ce mot semblait si incompréhensible si mystérieux et pourtant… il l’avait déjà entendu. Ou, il l’ignorait portent se mot venait de lui. ‘’ yaurent… yaurent… yaurent…’’ Il l’entendait comme si celle qui le prononçait était à son oreille pour lui chuchoter. Telle une mauvaise idée, Cyraxon s’efforça de n’en tenir compte. De toute ces forces il combattit la voix, au point de s’extraire du rêve qui le tenait prisonnier.

    D’un bon, il se dressa. Seul dans la cabine du bateau, il porta son attention sur le hublot de sa chambre. Entre deux tours de palme, il admira avec bonheur le temps écoulé, trois mois précisément. Il admirait au loin cette ile gigantesque ou bâtiment d’un blanc immaculé et nature verdoyante cohabitait.

‘’ TOC TOC TOC’’

  

  Cyraxon bondi sur son masque, geste moins rapide que l’ouverture de la porte par Deramien.

– Mon ami nous y sommes… Altrias, vite prépare toi. Nos gens nous attendent.

    Cyraxon avait déjà commencé à enfiler sa tenue accéléra le pas. Une fois son déguisement mit. Il monta sur le pont. Il n’était pas souvent sorti de sa cabine durant son voyage. Le port de l’iles était situé au niveau de la mer. Un grand quai de bois ou tous pouvaient venir échanger avec les Elf. Cette zone commune était délimitée par un gigantesque mure nature de pierre qui formait les hauteurs du monde des elfes un mure gigantesque clairsemé de racine géante d’arbre et de liante. Pour Cyraxon cette montagne était la limite entre bestialité et civilisation.

    Le Navirion prit position dans le but d’accoster. Les mâtereau troll firent sortir le pont. Deramien jeta un regard a son ami.

– Ici frère, soit en paix. Ces terres son notre. Tu dois avoir hâte de revoir notre maitre.

Cyraxon, souriant sous son masque, affirma.

-Oui je souhaite avoir accompli mon devoir le plus justement possible. Voir père me fera grand bonheur. Toi a tu hâte de la voir?

Deramien interloquer demanda.

-Voir qui ?

Chose impensable, le corbeau doré, ricana.

– Tu sais bien… elle

L’elfe, fleur en main prit un instant et comprit de qui il parlait.

– AHAHAH tu parle de Tauries… Eh bien elle est une bonne amie.

Cyraxon coupa rapidement.

– si je me souviens bien… Elle voulait plus.

– Non uniquement une amie c’est tout.

    Le pont une fois installé, un groupe de dix corbeaux et leur voix monta à bord. La voix se positionna devant Deramien. L’elfe lui donna l’autorisation de donner son message. Les voix sont les corbeaux les plus vieux, ils sont les uniques porteurs de parole de cette branche de l’ordre. Ce corbeau reconnaissable par son accoutrement blanc impeccable, divulgua telle un automate son message.

– Inquisiteur bienvenu.

Il eut un silence puis Deramien passa au coter du corbeau Blanchard.

– Merci l’ami je connais la chanson. (D’un geste il fit signe a Cyraxon de le suivre)

    Ils descendirent se du navire Les corbeau, bien dresser. Déjà muni de leur bagage (ceux de Deramien, Cyraxon portait déjà tous ses biens. ) prirent place autour de l’elfe. C’est avec sa moitié de sombre personnage qu’il expliqua au corbeau doré

– Comme tes souvenir son vague de ton pays, demande-leur, ils te guideront. Libre à toi de choisir ou tu vas… le domaine Asuria est à l’Est … au cas où. On se revois au temple. Le guide te demandera ton contre rendu… Ahh assez parler… Je te laisse.

    Ce fut avec un brandissement de sa fleur, de dos, que l’elfe parti. Cyraxon seul avec ses guides. Il les regarda du haut de sa stature.

– Domaine Asuria.

    Les corbeaux bien dressés se mire au côté de l’inquisiteur. Deux devant trois derrières. Celui du centre-arrière, positionné plus loin ce qui vue du haut donnais les pointes de l’étoile divine. Durant près de neuves heures ils marchèrent vers l’est. Altrias était une ile immense don les maisons d’un blanc immaculer était omniprésente. Nombre portait l etoile comme protection et espérait plus de prospérité. Les elfes ont choisi un mode vie simple ou tous son libre de travailler, tous ont le pouvoir de voyager, apprendre et enseigner. Race intellectuelle, ils se nourrisse de savoir philosophique, ce qui font d’eux les meilleurs gardiens des mondes. Leur fois leur ont fait ce cadeau. Un don plein de responsabilité. Donner au autre peuple la justice et l’harmonie d on ils ont besoin. C’était la raison première de la création de l’ordre: Chasser les horreurs qui hante la nuit et juger tous ceux qui tente de mettre en péril l’harmonie tenu par la sœur.

    C’est au centre de c’est rue que Cyraxon admirait ce qui n’était plus que souvenir prendre vie devant lui. Les maisons et commerce les gens aux grandes oreilles parler, échanger. Des enfants coupèrent sa progression, riant de leur ballon perdu aux grés des coups de pied. Quel âge avait ils soixante-dix, quatre-vingts peut-être. Quelle ironie. Être adulte a vingt-huit ans. S’il était nez Elf les humains lui estimerait le vénérable âge de trois ans environ.

    Plus le groupe avançaient plus les maisons se distançait, au point de ne voir que d’énorme cours fleuri et boiser muni de maison qu’humain aurait considérer comme château. Au loin il la vie. L’arbre de son père. Plus il s’approchait plus il se souvenais. Le ruisseau ou il avait appris à nager. Le sentier qu’il effectuait au pas de course chaque matin, même la colonne de pierre avais garder les traces de ses frappes de pied et poing. Cyraxon franchi d’un coup de doigt en l’aire fit libérer ses guides qui inclina la tête pour retourner ou bon il pouvait bien vivre.

    Cyraxon seul devant une arche don les sculptures représentaient des morceaux d’histoire de sa famille. Représentation de grande guerre, chasse au dragon et même le retrait de la tête du démon Nertron. Il regardait se personnage cornu aux yeux représenté par des émeraude verte. Il admirait ces histoires qu’on lui a recité si souvent. Secrètement, Cyraxon avait espoir d’un jour égalé ses grand qui avait porté le nom Asuria. Ses ainsi que le corbeau doré franchir ce symbole de gloire, pour aller jusqu’à sa demeure.

    Dans l’immense cour, trois sœurs du silence s’occupaient de la végétation. Aucune ne porta attention à l’homme en cuir noir qui parcourait le domaine. Ces femmes avaient par le silence et sa servitude vouait leur vie aux dieux. Pour cette raison ses femme vêtu d’un grand tissu blanc et don l’intégralité du visage était dissimuler sou une toile blanche tenu par un cerceau au-dessus de leur tête, aidait les habitants d’Altrias. Cyraxon, pourtant très pieux trouvait tout de même que ce sacrifice a nom des dieux était des plus extrême. Qui pouvait vouloir autan la bénédiction des dieux. La réponse lui vient naturellement: c’est qu’elle devait être de grande pècheresse dans leur vie passer, qu’elle préférait oublier leur nom que de continuer de le salir.

    La traverser du domaine fini, l’inquisiteur se mit devant la porte rouge de la maison. Il déposa le poids de ces armes au sol. Il saisit sa claymore pour l’admirer une dernière fois avent qu’elle finisse à l’armurerie. Bien qu’une partie de celle si soi en argent le poids de l’acier demeurait conséquent contrairement au sabre elfique qu’il n’utilisait que rarement.  Mit au coin de la porte, il prit une énorme respiration. Pour tenter de résoudre les nombreuses questions qui le tenaillait:

Devait-il retirer son masque?

Allait-il le reconnaitre?

Avait-il une place ici?…

    Il n’eut le temps de frapper la porte que celle-ci s’ouvrit d’elle-même. Cheveux d’or et des yeux bleus comme la glace. Dix ans et elle n’avait pas changé. Peut-être de grandeur mais pas plus.

– CYRAX

    Son masque devient terriblement lourd sous le regard de cette adolescente. Elle avec cent-vingt-cinq ans de plus et pourtant elle restait une enfant, encore plus à ces yeux d’homme qui avait parcouru le monde pour éliminer les horreurs qui ose y roder. D’un bon il l’accueilli dans ses bras.

– Nimeria, petite sœur, que de joie que tu m’accueille ici. Aussi longtemps et tu n’as toujours pas changé.

    Elle quitta le creux de l’épaule de son frère pour observer cette horrible masque ou nombre de trace de avait maqué le cuire.

– Cyrax tu n est plus ailleurs… tu es ici, chez toi. Montre-moi! Je veux voir si toi aussi tu es resté le même.

    Elle déposa ses mains sur l’objet qu’il ne devait retirer que lorsqu’il était seul. Elle avait le souvenir d’un adolescent, elle avait devant-elle un homme. Un homme marqué par le temps et les épreuves. Cyraxon eu un peu honte de ne pas avoir rasé cette barbe dont il avait pris habitude d’entretenir. De sa voix douce elle, Nimeria dit:

– Ah mon frère tu n’a pas changé… toujours aussi laid AHAHAHAHAH

    Cyraxon regarda sa sœur qui, de ce mauvais trait d’esprit avais réchauffé son tempérament glacial

– Dix ans et pourtant toujours une sale gamine a ce que je vois AHAHAHAHAH

    Elle prit un air d offuscation mais sa joie se constatait toujours au fond de ses yeux. Elle prit le temps de reprendre son adulte de jeune frère dans ses bras. Ses bras serraient si fort que Cyraxon eu peur de se briser.

– Père et mère von être ravie de te voir. Ah nombre d’aventure que tu pourras me raconter. As-tu combattu un Tragane? Combien de sorcier a tu exécuter? On-t-il le nez crochu? Les humaines sont-elles belles?

Sous-tend de question, Cyraxon n’eut qu’une réponse:

– AHahaha petite sœur. Conduit moi a père et a mère. Ce soir je passerais te voir te raconter mes exploits comme père nous faisait dans notre enfance. Sa me semble être une bonne idée.

    Son expression d’adolescente trop empresser fit comprendre a Cyraxon qu’elle serait capable d’attendre.

– Peu tu me dirigé vers père et mère. Et ne t’inquiète pas je suis ici pour un bon moment.

    Elle qui voulait le monopole de l’aventurier du se resiller à attendre les réponses aux questions qui la hantait.

– Père est dans le cours… je crois… Il doit s’entrainé avec son corbeau.

– A oui toujours le même

– A se je ne serais le dire… il se ressemble tous, tu sais.

– Ahaha tu a raison sur ce point. Et mère.

– Elle doit être à son atelier. Elle c est grandement amélioré durant ton absence.

– Elle ne pouvait pas empirer sa ses certain… aller je dois aller les voir.

Il remit le morceau de cuir sur son visage. Nimeria s’empressa de lui demander.

– Cyrax me laisserait tu t’introduire à père… au cas où tu le dérangerais.

    Sachant le niveau de discipline de tristesse et le sérieux qu’il applique à sa condition de réel maitre inquisiteur, Cyraxon accepta la proposition. Nimeria s’exclama d’un « OUI !! » des plus enjoué. Elle traversa la demeure en un éclair alors que son frère se remémorait tous ses souvenir en ces lieux. Une fois la cour arrière atteins il regardait sa grande sœur franchir la lisière de la forêt. Lieux privilégier de Tristose qui pouvais y passer des jours entiers.

    Le corbeau dorer se positionna au coter de Nimeria. En duo, ils admirèrent leur père combattre son pauvre corbeau au centre d’une arène ou nombre de buche muni de pointe en acier tournoyaient, pendu aux branches des arbres. Six-cent-soixante-treize ans et pourtant plus agile et rapide que tout humain d’âge similaire. Il maniait son sabre avec élégance et dextérité, comme une extension de lui-même. Évitant les attaques de son corbeau et les frappes aléatoire des buches. Ses pieds, comme une dance bougeait sans qu’il ne soit à regarder le sol. Le pauvre personnage vêtu de noir ne pouvait que brandir son épée. Après quelque minute d’admiration pour celui qui lui avais permis de devenir l’homme qu’il est, Nimeria lui chuchota.

– Attend ici. Je m’excuse par avance.

Cyraxon n eu pas le temps de demander le pourquoi de se pardon, quelle était déjà parti.

– Père, père pardonne moi…

    Tristose leva la main ce qui fit sortir des colonne de glace du sol pour bloquer les bouts de bois meurtrier.

– Quoi Nimeria. Tu sais bien que je n’apprécie Guaire que tu vienne ici lorsque je…

– Mais père, un messager du parolier a un message. Il affirme que c’est importent.

– Ah! Je vois… Que me veut-il encore… si se n est que pour servir à la cérémonie de la parole… encore… ou est-il se…

    Cyraxon su que son moment était venu pour sortir de sa cachette. Le maitre un peu éméché se dirigeait vers la sortie de la Forest quand, le grand corbeau à bec pourvu d’or égratigniez, se mit devant lui. Le vieil elfe eu un instant où il ne sut quoi dire. Paralysé devant cette vision qu’il ne crue réel sur l’instant. Cyraxon étonné par l’expression de surprise de Tristose brisa la glace.

– Bonjours père.

L’elfe au départ aux regards ronds devient à ses parole ému.

– Cyraxon. A mon fils que le père soi béni de t avoir fait comprendre que les mers se franchisses. Si longtemps pourquoi… ah fils Vien dans mes bras.

    Le vieux serra puissamment son fils adoptif dans ses bras. Il sen sépara, de ses longs doigts il retira le masque pour apercevoir les dommages du temps que son fils avait subi.

– Comme les humains manque de chance lorsque les aiguille du temps avance.

    Il porta grande attention aux oreilles de Cyraxon. Dépourvu de leur rondeur. Il les avait coupés avent son départ pour le continent. Cela donnait une sécurité pour l’ordre que si celui-ci mourait, il aurait pu se faire passer Elfe. En revanche le fait que Cyraxon avais garder bouc et moustache annulait le stratagème. Tristose fut tout de même fière du retour de son fils et élevé.

Le maitre prit son élevé par l’épaule et regarda son corbeau.

– Je te laisse ranger. J’ai mieux à faire que de te torturer a nouveau… toi Cyraxon tu a gros à dire. Il est certain que le souper sera des plus plaisent… a tu vue tas mère… comment va Deramien…

    Ce fut ainsi que Nimeria vit les hommes de sa vie prendre la fuite dans le domaine. Elle se targuait d’impatience pour le soupé il est vrai. Seul avec l’ami silencieux de son père. Elle le défia

– Corbeau. Allez entraine moi.

    Elle se saisi d’un bout de boit et frappa l’homme qui prenait soin de replacer les objets dans leur espace utiliser. Nimeria lui fit la confidence qu’un jour elle aussi parcourait le monde au nom de l’ordre, que son père le veuille ou non.

No account yet? Register

0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
Lire

Plonge dans un océan de mots, explore des mondes imaginaires et découvre des histoires captivantes qui éveilleront ton esprit. Laisse la magie des pages t’emporter vers des horizons infinis de connaissances et d’émotions.

Écrire

Libère ta créativité, exprime tes pensées les plus profondes et donne vie à tes idées. Avec WikiPen, ta plume devient une baguette magique, te permettant de créer des univers uniques et de partager ta voix avec le monde.

Intéragir

Connecte-toi avec une communauté de passionnés, échange des idées, reçois des commentaires constructifs et partage tes impressions.

0
Exprimez-vous dans les commentairesx