Mistral Chapitre 7: Les démons approchent

8 mins

Il y a longtemps l’anniversaire était un événement qui comme maintenant consistaient à adresser des félicitations et à offrir des cadeaux sauf que contrairement à la croyances populaire de notre époque, qui donne aux bougies sur le gâteaux le pouvoir d’exaucer des vœux, elles étaient censées protéger des démons celui qui célébrait son anniversaire ; on assurait ainsi sa sécurité pour l’année à venir. En effet les bougies allumées pour un mariage, un anniversaire ou un enterrement sont sensé avoir le pouvoir d’éloigner les mauvais esprits. Elles auraient une valeur magique , leur flamme est censée éloigner le diable tenté de prendre l’âme d’un mort lors d’un enterrement ou de mariés dont c’est le mariage ou de la personnes qui fête sa naissance . On disais que si les bougies s’éteignaient sans que l’on souffle dessus la protections était lever et les démons pouvais alors tourmenté librement leurs victimes.

Mais à présent l’anniversaire c’est surtout l’occasion de faire la fête et d’avoir une journée qui vous ait consacré par toutes les personnes qui vous aiment. Il est donc naturel d’être agacé quand tout me monde oublie ce moment qui est censé être le votre. C’est d’ailleurs ce à quoi pense Claire De-la-rue, 21 ans aujourd’hui.

 Assise sur une banquette avec face à elle un verre de bière parfumé au sirop de pamplemousse. Sa bouche forme la moitié haute d’un cercle, ses bras sont croisés et ses yeux vert expriment pour elle sont mécontentement. Assis avec elle, son petit amis Corentin et ses amis de sa promotion de droit Isabelle, Cynthia, Anna et Jules qui discute sans vraiment ce préoccupé d’elle.

En cette fin d’après midi le groupe d’amis avais décidée de ce rendre dans un petit bar ou ils avaient pour habitude de ce regrouper après leur cour dans l’amphithéâtre. Claire resta silencieuse jusqu’au moment où Cynthia, sa meilleur amis, lui lance.

-Hey Claire Qu’es ce qui t’arrive? Ta pas dit un mot depuis qu’on est sortie de l’amphi.

– Rien d’important je suppose.

Dit elle sur un ton sarcastique.

Corentin ce déplace légèrement de la banquette afin de ce rapprocher de Claire et de l’embrasser sur la bouche afin de placée un sourire sur cette dernière. Mais Claire ce décale afin de contrer sa manœuvre. Amusée par le comportement dépourvu de maturité de Claire , Jule déclare joyeusement .

– Bon ben Corentin t’es privée de bisous, parce-que la je crois que madame boude .

De légers sourires firent leur apparitions autour de la table , cela ne fit qu’accroître l’agacement de Claire.

– Non arrête on ce moque pas de ça ,quand on fait la gueule c’est qu’on à une bonne raison.

 Rétorque Corentin. Claire défronce les sourcils , tourne la tête en direction de son petit amis. Elle ce sentit comme comprit par son copain et commence à avoir espoir que quelqu’un comprenne enfin ce quelle attendait depuis le matin.

– Non mais c’est vrai on a tous dejas tirée la tronche toute une journée ! Et après on a eu 10 ans.

Tous le monde à la table se mie a ricaner bêtement en soutient à la plaisanterie de Corentin .

Claire ce leva rapidement, mit sa veste , empoignas sont sac à mains et pris la direction de la sortie d’un aire furax.

– Attend tu veux que je te dépose ?

Dit Corentin sur un ton moqueur.

– Je préfère pendre le taxis !

Répond tel froidement en ferment violement la porte du bar.

Tous cessèrent d’un coup de sourir et la regardèrent sen-aller dans la rue à travers les vitres. Corentin fit un geste victorieux du poing.

– Je vous avez dit que je savais comment la faire partir seul.

Jule ce leva pour aller régler la note du groupe. Isabelle ,Cynthia et Anna finirent rapidement leur verres . Corentin déclara.

-Bon aller faut qu’on ce dépêche si on veut arriver avant elle!

Claire marcha quelque centaines de mètres avant d’utiliser une application sur son Smartphone qui lui permit de signaler à tous les taxi du coin, sur leur GPS, la présence d’une course à sont emplacement. Elle attendue une dizaine de minute avant qu’un taxi vienne la prendre. Une fois assise a l’arrière elle donna l’adresse de chez elle au conducteur et garda un aire agacé tout au long des 20 minutes du trajet qui la séparée de sont foyers . Une fois arrivé elle régla la course et ce tourna devant un grand portails métallique noirs. Les De-la-rue habitaient légèrement à l’extérieur de Paris dans une grande maison. Claire appuya sur l’interphone devant le portail.

– Bruno, C’est Claire laisse moi rentrée.

Depuis que sont père avait été nommé ministre de l’intérieur la sécurité autour de la maison était composé de deux garde du corps qui surveillaient la propriété en permanence. Suite à sa demande le portails s’ouvrit révélant une longue allée jonchée de petit cailloux blancs jusqu’à la porte d’entrée de la maison . Le jardin est immense et la pelouse est impeccablement tondue. Il comprend quelques arbres et des buissons taillés en rectangle parfait. La maison ,quant à elle , est à l’effigie du terrain qui l’entoure, grande et soignée. Claire ouvre la porte d’entrée derrière laquelle il y a un grand salon de type ancien avec un escalier de marbre en spirale. Une fois rentrer elle pose sont sac à main sur l’une des chaises du salon avant de voir sa mère sortir de la cuisine, qui est relier au salon.

– Bonjour ma grandes, alors comment ça ces passés à la fac ?

– Comme d’habitude.

 Répondit-elle froidement.

– Ça n’a pourtant pas l’aire. Il s’est passer quelque chose?

– Non Maman il ne s’est absolument rien passer. En faite aujourd’hui à été comme tous les autres jours de l’année. Et c’est bien ça le problème.

– Mais tu t’attendais à ce qui ce passe quoi ?

Claire était ébahi par cette question, ça propre mère avait oublié son anniversaire. Sans était trop. Elle ce mit face à sa mère et lui lança d’une voix mélangeant tristesse et colère.

– Aujourd’hui c’est mon anniversaire, et personne pas même toi ne sen est souvenue!

A la surprise de Claire sa mère n’eu pas l’aire d’avoir honte d’avoir oublié une telle date, au contraire elle lâcha un doux sourire.

– Mais ma chérie je ne risque pas d’oublier un tel jour et puis la journée n’est pas encore fini. J’ai encore le temps de te souhaiter un bonne anniversaire.

Un peu déboussolé par la réaction de sa mère Claire demanda.

– Mais si tu ten souvenais pourquoi tu ne me la pas souhaiter?

– Parce que j’attendais qu’on puisse tous te le souhaiter.

Dit-elle en portant son regard derrière sa fille. Par mimétisme Claire fit de même pour découvrir tous ses amis chacun avec de gros paquet cadeaux de toute les couleurs dans les mains.

-Joyeuse anniversaire !

Lancèrent-ils en coeurs. Avant de chanter de la même façon la chanson de l’anniversaire.

L’expression facial de Claire passât de la surprise à la joie en un instant. Ses yeux pétillant de bonheur contemplèrent la petite assemblée rassemblée en sont honneur.

Corentin fut le premier à s’approchée d’elle avec un énorme cadeau ou était inscrits 1.

-Alors tu me boude toujours?

 Lui lança-t-il.

– Je te le dirais qu’an j’aurais ouvert ton cadeau.

Lui répond t-elle avant de l’embrasser et de ce saisir de sont cadeau.

-Claire ! Comment je tes élevée ? On souffle les bougies avant de déballée les cadeaux.

Lui lance sa mère.

-On fera une exception.

Dit Claire en train de déballer le cadeau de Corentin.

Une fois le papier cadeau retirée elle trouva un autre carton avec écrit 2. Ce carton ouvert elle en trouva un plus petit avec marqué 3. Elle ouvra 20 cartons avant de tomber sur une petite boite avec écrit 21 ou ce trouvée un collier d’argent orné d’un papillon aux rebords argenté et aux ailes en cristal violets.

– Il est magnifique!

Dit-elle à l’intention de Corentin. Profitant de ce long déballage la mère de Claire ramena le gâteau. C’est un gâteau en 2 couche , la première est faite de chocolat croquant, la deuxième est faite d’une mousse au fruit de la passion recouvert d’un coulis d’abricot. Deux bougie l’une en forme de 2 et l’autre en forme de 1 orne ce beau mélange de saveur. La mère de Claire le pose sur la table à manger.

– Aller souffle tes bougies.

Lance Cynthia.

Et c’est à cette instant qu’un puissant klaxon ce fit entendre de l’extérieur.

Suite à ce signal auditif, que l’on ne s’attend pas à entendre à l’intérieure de la propriété des De-la-rue, tout le monde ce rendit à la fenêtre la plus proche donnant sur la cour de gravier devant la maison. Claire ouvrit la fenêtre pour y voir une belle voiture blanche flambant neuve de marque allemande .

Devant cette appareillage d’outre- Reims, Franck ce tien droit avec le visage sérieux et un jeu de clé dans la main.

Claire passât par la fenêtre pour rejoindre sont père et déclare hystérique.

– Ho papa… Mais tes fou… Merci elle est génial !

Elle embrasse sont père, qui gai mais sérieux lui lance.

– C’est la tienne mais tu ne feras pas n’importe quoi avec !

– Oui je te le promet et encore merci papa !

Répond t-elle au summum de la joie.

Satisfait par cette réponse Franck lui donna les clés quelle saisie avant de monter dans la voiture.

L’intérieur était intégralement en cuire noire et rouge foncé . Elle eu l’impression de s’assoir sur de la soie tellement les fauteuils étaient confortable.Il y régnait une odeur de neuf. Elle mit le contact et vit le tableau de bord s’illuminer de mille feux dans un agréable bruit de moteur discret mais puissant. Elle poussa un cri de joie devant ce beau spectacle.

La mère de Claire vint au côté de sont marie et lui dit gentiment.

-C’est bien que tu soit la mais à cause de toi c’est dejas le deuxième cadeau quelle déballe avant de souffler ses bougies.

– Techniquement elle a pas retirer de papier cadeaux.

Lui répond-t-il amusé

Au vue du bonheur de ça fille Franck lâche un grand sourire, il ce dirige dans la cuisine afin de ramener un couteau pour couper le gâteau. Le sourire toujours aux lèvres, il rentre dans la cuisine ouvre le tiroirs ou ce trouve les couverts et en sort un grand couteau . Au moment de sortir de la cuisine il remarque une pile de lettre sur la table de la cuisine . C’était sûrement Bruno, son garde du corps qui avait été les chercher et les avaient posée la. Franck pris donc les enveloppes et les emmena à sont bureaux à l’étage. Pressée de retourner voir sa fille il ouvre la porte du bureau et jette la pille de lettre sur le bureaux. Il aurait sans doute refermé la porte aussitôt si un bruit métalliques ne c’était pas fait entendre. Intrigué par ce bruit il décida de regarder les enveloppes maintenant étalée sur le bureau. Il pose le couteau sur le bureau et les tâte jusqu’à ce qu’il sente quelques choses de dure et lisse dans l’une d’elle . Il décide donc de l’ouvrir et tombe sur un cylindre dorées avec un embout en plomb arrondies, une douille d’arme à feu. C’est sans doute une énième lettre de menace de mort pensa t-il. Un léger souffle fut émit par ses narines. En effet Franck avait tout fait pour éviter que ce genre de lettre arrive jusqu’à son domicile, déménagement, correspondance entre une fausse adresse et la vrai, déplacements discret avec des changements de voiture afin de ne pas être suivie jusqu’à chez lui, non divulgation des noms et des visages de sa famille dans les medias…

 Tout de même curieux de voir ce que lui reprochait quelqu’un qui c’était donner temps de mal à trouver sa véritable adresse il regarda ce que contenait encore l’enveloppe. Il trouva une photo ou plusieurs dizaine de personne prenait la pause. Franck ouvrit la bouche de surprise, cette photo était celle qu’il avait fait avec toute sa famille il y à quelque semaine lors du mariage de sa nièce. Il retourne la photo pour voir une phrase écrite en italique et très soignée .

“Une démission ou des enterrement ? Ils faut choisir ! ”

Surpris et effrayé par les informations que possédait une personne lui voulant du mal Franck rangea la photo, l’enveloppe et la douille dans la poche intérieur de son veston. Puis il ce mit à réfléchir à la façon dont quelqu’un aurait pu obtenir une photo récente qui n’était pas sortie du cadre familiale. Il sort sont téléphones , regarde dans ses contacts jusqu’à tomber sur sa nièce pour ce renseigner sur cette fameuse photo. A l’instant ou il allait appuyer sur “appeler ” le téléphone ce mit à sonné dans ses mains. Il s’apprêtait à décrocher lorsqu’il aperçu le numéros de celui qui l’appelais. Un aire grave et inquiet ce dessina sur son visage puis il décrocha.

– Oui, que ce passe t-il?

– Monsieur le ministres c’est le directeur de la DGSI. On a une alerte!

A ce moment à l’étage du bas une bourrasque de vent souffla par la fenêtre et les bougies sur le gâteau s’éteignirent.

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